Publications antérieures à 2007 de Luc Foisneau

Ouvrages

Hobbes et la toute puissance de Dieu, Paris, Presses Universitaires de France, coll. Fondements de la politique, 2000, 422 p.

Articles

« Authoritarian state vs totalitarian state : Leviathan in an early twentieth-century French debate », in L. Foisneau, J.-Ch. Merle, T. Sorell (eds), « Leviathan between the wars », Rechtsphilosophische Hefte, 11 (2005), p. 77-94.

« Foucault, Hobbes et la critique anti-juridique des Lumières », Lumières (Publication du Centre interdisciplinaire bordelais d’étude des Lumières), 8 (2006), p. 31-50.

« La violence dans la République. À propos du Commonwealth by acquisition selon Hobbes », Cercles, 2004/11, p. 5-14 (Journal en ligne, université de Rouen, http://www.cercles.com/somma.html).

« La souveraineté », Cités, 3 (2000), p. 239-248.

Contributions à des ouvrages collectifs

« Le Léviathan et ses doubles », in A. Arienzo e D. Caruso (a cura di), Conflitti, Napoli, Libreria Dante & Descartes, 2005, p. 77-87.

« Autorité et vérité. Hobbes dans l’espace public kantien », in L. Foisneau, D. Thouard (éd.), Kant et Hobbes. De la violence à la politique, Paris, Vrin, 2005, p. 17-32. 

« Souveraineté et animamité : Agamben lecteur de Hobbes », in Th. Gontier (éd.), Animal et animalité dans la philosophie de la Renaissance et de l’âge classique, Louvain, Éditions Peeters, 2005, p. 231-244.

« Les passions de l’individu selon Hobbes », in F. Roussel (éd.), La passion, une grandeur négative ?,  Paris, Belin, 2004, p. 123-145.

« Le contrat social et la logique du don (Hobbes et Mauss) » in J.-P. Cléro, Th. Ménissier (éd.), L’idée de contrat. Genèse et critique d’un modèle philosophique, Paris, Ellipses, 2004, p. 35-53.

« Leviathan’s Theory of Justice », in L. Foisneau, T. Sorell (ed.), Leviathan After 350 Years, Oxford, Clarendon Press, 2004, p. 105-122.

« Beyond the Air-pump: Hobbes, Boyle and the Omnipotence of God », in L. Foisneau, G. Wright (eds/a cura di), New critical perspectives on Leviathan upon the 350th anniversary of its publication, Milano, Franco Angeli, 2004, p. 33-49.

« Les passions de l’individu selon Hobbes », in F. Roussel (éd.), La passion, une grandeur négative ?, Paris, Belin, 2004, p. 123-145.

« Hobbes e la motivazione della volontà », in L. Foisneau, P.F. Adorno (a cura di), L’efficacia della volontà nel XVI e XVII secolo, Roma, Edizioni di storia et letteratura, 2002, p. 153-165.

« Modération et raison d’État dans l’anglicanisme selon Bramhall », in F.  Lessay, G.A.J. Rogers, Y. Ch. Zarka (éd.), Les fondements philosophiques de la tolérance, t. 1, Paris, Presses Universitaires de France, 2002, p. 153-174.

« Toute-puissance de Dieu et immortalité de l’âme dans la pensée de Descartes », in B. Bourgeois, J.-M. Beyssade (éd.), L’esprit cartésien, Paris, Vrin, 2001, p. 563-567.

« Contrat social, souveraineté et domination selon Hobbes », in G. M. Cazzaniga, Y. Ch. Zarka (éd.), Penser la souveraineté à l’époque moderne et contemporaine, Paris/Pise, Vrin/Edizioni ETS, 2001, p. 107-126.

« De la nécessité des choses et des actions. Hobbes critique de l’indétermination des futurs contingents », in L. Foisneau (éd.), La découverte du principe de raison, Paris, Presses Universitaires de France, 2001, p. 91-118.

« Le principe de raison et les raisons de l’action », in L. Foisneau (éd.), La découverte du principe de raison, Paris, Presses Universitaires de France, 2001, p. 1-12.

« Hobbes », chap. 25, in A. Caillé, Ch. Lazzeri, M. Senellart (éd.), Histoire de la philosophie morale et politique, Paris, Editions de la Découverte, 2001, p. 310-318.

« Hobbes et la traduction de la langue des scolastiques : l’invention d’un nouveau critère d’intelligibilité », in J. Moutaux, O. Bloch (éd.), Traduire les philosophes, Paris, Publications de la Sorbonne, 2000, p. 337-349.

« Le Dieu tout-puissant de Hobbes est-il un tyran ? », in G. Canziani, M. A. Granada, Y. Ch. Zarka (éd.), Potentia Dei, L’onnipotenza divina nel pensiero dei secoli XVI e XVII, Milan, Franco Angeli, 2000, p. 295-315.

Numéros de revue

L. Foisneau, T. Sorell (éds), « Hobbes et les néocontractualismes contemporains », Les Études philosophiques, 4 (2006), p. 425-435.

L. Foisneau, J.-Ch. Merle, T. Sorell (eds), « Leviathan between the wars. Hobbes’s impact on early modern twentieth Century political philosophy », Rechtsphilosophische Hefte, Francfurt-am-Main, Peterlang Verlag, 2005, 168 p.

L. Foisneau, G. Wright (eds/a cura di), « New critical perspectives on Leviathan upon the 350th anniversary of its publication/ Nuove prospettive critiche sul Leviatano di Hobbes nel 350° anniversario di pubblicazione », Rivista di storia della filosofia, & (2004), 374 p.

L. Foisneau (éd.), « Bienvenue dans un monde meilleur ! Sur les risques technologiques majeurs », Cités, 4 (2000), p. 9-108.

Traduction

Thomas Hobbes, Les questions concernant la liberté, la nécessité et le hasard, intro., notes, glossaires et index par L. Foisneau, traduction par L. Foisneau avec la collaboration de F. Perronin, Œuvres traduites, tome XI-2, Paris, Vrin, 1999, 456 p.

EHESS
CNRS

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Why does Inequality Matter ?

Journée(s) d'étude - Lundi 13 novembre 2017 - 09:00Le lundi 13 novembre 2017 aura lieu la Journée de discussion du manuscrit de Tim Scanlon, Why does Inequality Matter ? avec la participation de l'auteur. Cette journée aura lieu à la Maison Suger, salle de réunion, 16-18 rue Suger, 75006 Paris. Programme9h00 Accueil9h15 9h45h Luc Foisneau (CNRS – CESPRA),  Why should we care about inequality ? (Introduction)9h45 11h Han van Wietmarschen (UCL), Equal Concern & Equal Status (chap. 2 & 3)11h 11h15 Pause café11h15 12h30 Véronique Munoz-Dardé (UCL/Berkeley) et Rowan Mellor (UCL), Procedural Fairness & Substantive Opportunity (chap. 4 & 5)12h30 14h Pause déjeuner14h 15h15 Jean-Fabien Spitz (Paris 1), Political Equality, Liberty & Coercion (chap. 6 & 7)15h15 15h30 Pause café15h30 16h45 Joe Horton (UCL), Desert & Unequal Income (chap. 8 & 9)16h45 17h15 Tim Scanlon (Harvard), Final remarks Les personnes souhaitant participer à la journée devront s’inscrire auprès de Luc Foisneau (luc.foisneau@ehess.fr) et de Véronique Munoz-Dardé (v.munoz@ucl.ac.uk).Institutions partenaires : EHESS – CESPRA – FMSH(...)

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Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis

Colloque - Jeudi 26 octobre 2017 - 09:30Le colloque « Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis » se déroulera le 26, 27 et 28 octobre 2017 à l'Ecole des hautes études en sciences sociales et à l'Université Paris 7 Denis-Diderot.Cornelius Castoriadis disparaissait il y a 20 ans déjà, laissant à la postérité une œuvre importante et novatrice. Figure intellectuelle originale, il est à la fois célèbre et méconnu. Son nom est, et reste, le plus souvent, associé au groupe et à la revue Socialisme ou barbarie où, dans les années 1950 et 1960, s’est forgée l’une des analyses les plus lucides des régimes de type soviétique et une critique radicale du marxisme dans l'intention de sauver le projet révolutionnaire. La pensée de Castoriadis est, cependant, loin de se limiter à ce travail de théorie politique. Il a aussi élaboré, à partir des années 1960, une pensée proprement philosophique, révélée pour la première fois avec la publication, en 1975, de son maître-ouvrage, L'Institution imaginaire de la société, complété, par la suite, par les 6 volumes des Carrefours du labyrinthe.A partir de 1980, après avoir été élu directeur d’études à l’EHESS, il tiendra, dans cet établissement, 16 années durant, un séminaire de philosophie. Il y entreprendra une vaste enquête, inséparablement philosophique et historique, consacrée à ce qu’il nommait « la création humaine ». Celle-ci n’est pas, loin s’en faut, indépendante de sa théorie politique. Le projet socialiste, puis démocratique, en un sens radical du terme, se nourrit chez lui d’une pensée du social-historique, selon son expression, qui joue le rôle d’une philosophie fondamentale.Dans les ouvrages publiés de son vivant, Castoriadis traite de sujets de philosophie aussi bien que de politique, de psychanalyse aussi bien que d’économie, de sciences aussi bien que d’histoire grecque. Toutefois, sous cette apparente dispersion, la pensée de Castoriadis possède, sans prendre, certes, la forme d’un système, une grande cohérence. Ses concepts d’autonomie et d’hétéronomie, d’imaginaire social et d’imagination radicale, de chaos et de création, pour citer les plus évidents, informent toutes ses contributions, quel qu’en soit le champ disciplinaire.Le présent colloque proposera, à la fois, un hommage et une discussion sans complaisance. Les intervenants se confronteront à la pensée de Castoriadis en engageant une discussion avec elle.Spécialistes confirmés dans les champs de la politique ou de l’économie, de la sociologie, ou de la psychosociologie, de la psychanalyse ou de la philosophie, ils proposeront moins une évaluation globale de l’œuvre de Castoriadis qu’un examen de certaines de ses analyses en fonction de leurs propres thèmes de recherche et de leurs préoccupations personnelles. Loin des commentaires respectueux, il s’agira, à cette occasion, d’adresser à Castoriadis des questions susceptibles de mettre sa pensée à l’épreuve et, également, d’examiner les voies esquissées par cette pensée qui pourraient être reprises et prolongées de manière fructueuse. En un mot de soumettre à la discussion Castoriadis comme il le faisait lui-même avec les autres et comme il aurait aimé qu’on le fît avec lui – dans un esprit agonistique, parfois de manière polémique, mais, toujours, avec une force persuasive et une passion communicative peu communes.  (...)

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Table ronde autour de Marcel Gauchet

Table ronde - Vendredi 06 octobre 2017 - 14:00Avec Le nouveau monde, quatrième et dernier volume de L’avènement de la démocratie, Marcel Gauchet aborde la transformation d’ensemble qui s’est engagée avec la crise économique des années 1970. Il propose une réponse à l’énigme de la perte de repères de ces dernières décennies : nous vivons la dernière et ultime étape de la sortie de la religion et découvrons en tâtonnant ce qu’implique le principe de la structuration autonome des sociétés. Derrière l’hégémonie de l’économie, la montée de la société civile et les droits individuels comme seule source de légitimité, le politique remplit un rôle instituant mais devenu invisible ; la mondialisation n’est pas seulement celle du marché, mais aussi celle de l’État-nation. En permettant d’articuler les différentes dimensions dans lesquelles se déploie l’expérience de ces sociétés autonomes, le diagnostic pose les bases d’un programme de travail destiné à renouveler l’intelligibilité du monde contemporain.Pour discuter d’un livre véritablement interdisciplinaire, des chercheurs inscrits dans différentes disciplines, de l’économie à la philosophie, engageront un dialogue avec l’auteur.Avec la participation de Marcel Gauchet, Frédéric Brahami (EHESS), Natalie Doyle (Monash University), Gaël Giraud (CNRS) et Nicolas Rousselier (Sciences Po). Débat animé par Sylvain Piron (EHESS)(...)

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