Membres |

Les membres associés

Giulio De Ligio

Chercheur associé(e)

Coordonnées professionnelles

Chargé d'enseignement à l'Institut catholique de Paris et à Sciences Po-Paris.


giulio.deligio@gmail.com

Giulio De Ligio est docteur de recherche en histoire de la pensée politique de l’Université de Bologne (Italie).

Sa thèse, soutenue en juin 2010, portait sur la question du « politique » dans le débat français contemporain. Il a séjourné à l’université de Californie (Los Angeles) et à l’IEP de Paris

Il a été Lauréat du Prix Raymond Aron 2007
Il est membre du Comité de rédaction de la Rivista di politica (Rome) et secrétaire général de l’Istituto di politica (Rome-Pérouse)

Qualification CNU: section 4 (Science politique) et section 17 (Philosophie)

 

Domaines de recherche

 

- La pensée politique française contemporaine (Aron, Furet, Merleau-Ponty, De Jouvenel, Lefort, Castoriadis, Gauchet, Rosanvallon, Manent, Freund)

- La « redécouverte » au XXème siècle des classiques de la pensée politique (Aristote, Machiavel, Tocqueville)

- La nature du politique dans l’horizon du problème général du « lien humain » (amitié, amour, religion) : la question du régime, de la forme et de l’action politiques

- Les enjeux théoriques et politiques du XXème siècle et leur héritage : démocratie et totalitarisme, idéologies et intellectuels, les guerres mondiales, la question de l’atomique et des rapports entre technique et politique, le phénomène du 1968, les procès d’’unification planétaire et la persistance de drames et de divisions

- La « construction européenne » : perspectives théoriques et questions « constitutionnelles »

- La question de la science de l’homme : les relations entre philosophie politique, histoire et sciences sociales

- « Science et conscience de la société » : rapports historiques et théoriques entre sciences humaines et formes sociales

 

 

Enseignements 2016 - 2017

La « manière de penser » de la philosophie politique. Un parcours de redécouverte au XXe siècle (III)

 

 

Publications depuis 2007

 

Ouvrages

G. De Ligio (dir., avec J.V. Holeindre, D. Mahoney), La politique et l’âme. Autour de Pierre Manent, CNRS éditions, Paris 2014

G. De Ligio (dir.), Le problème Machiavel. Science de l’homme, conscience de l’Europe, « Cahiers de l’Hôtel de Galliffet », Paris, 2014

G. De Ligio (dir.), Raymond Aron, penseur de l’Europe et de la nationPeter Lang, Bern-Berlin-Bruxelles-Frankfurt am Main-New York-Oxford-Wien 2012.

La tristezza del pensatore politico. Raymond Aron e il primato del politico, Bononia University Press, Bologna, 2007 (préface de Angelo Panebianco), 235 p.

Direction de revue

Vérité et politique, dossier monographique de «Rivista di Politica», III, 2014 (avec des textes de G. De Ligio, F. Callegaro, C. Castoriadis, U. Lodovici, E. Voegelin, P. Manent)

Un classico del politico. La lezione di Raymond Aron, numéro spécial de la revue «Rivista di politica», III, 2012

Chapitres d’ouvrages

- The City and the Whole. Remarks on the Limits and the Seriousness of the Political in Strauss’s Thought, dans G. Vaughan, Leo Strauss and Christianity, Catholic University of America Press, Washington 2017

- Nation, judéité, celtitude. Raymond Aron et les « identités » collectives, dans Raymond Aron et la défense de la liberté, Editions de Fallois, Paris 2016, pp. 87-107

- The Question of Political Regime and the Problems of Democracy. Aron and the Alternative of Tocqueville, dans J. Colen, E. Dutartre-Michaut (eds.), The Companion to Raymond Aron, Palgrave-Macmillan, New York 2015, pp. 119-135

- Machiavel, le monde et notre temps, introduction à G. De Ligio (dir.), Le problème Machiavel. Science de l’homme, conscience de l’Europe, « Cahiers de l’Hôtel de Galliffet », Paris 2014, pp. 9-14

- Liberalismo e totalitarismo : i «machiavellismi» del XX secolo, dans G. De Ligio (dir.), Le problème Machiavel. Science de l’homme, conscience de l’Europe, « Cahiers de l’Hôtel de Galliffet », Paris 2014, pp. 155-168

La vérité et la cité. Le retour de la philosophie politique, dans G. De Ligio, J.V. Holeindre, D. Mahoney (dir.), La politique et l’âme. Autour de Pierre Manent, CNRS éditions, Paris 2014, pp. 51-67

La città e l’anima. La ragion comune di Pierre Manent, introduction à P. Manent, Le metamorfosi della città. Saggio sulla dinamica dell’Occidente, traduction italienne de G. De Ligio, Rubbettino, Soveria Mannelli 2013, pp. IX - XLII

- Tirannia, totalitarismo e saggezza. Raymond Aron e il male della vita politica, in G. Chivilò, M. Menon (a cura di), Tirannide e filosofia, Ca’ Foscari University Press, Venezia 2013, pp. 215-259

- La dialettica europea e la vita in comune, introduction à R. Aron, Il destino delle nazioni, l’avvenire dell’Europa, anthologie de textes éditée, traduite et présentée par G. De Ligio, Rubbettino, Soveria Mannelli 2013, pp. 3-66

- Der Kampf gegen den politischen Fanatismus und die Entzauberung des Fortschritts. Raymond Aron als Kritiker der Intellektuellen, in T. Bevc, M. Oppermann (Hg.), Der souveräne Nationalstaat. Das politische Denken Raymond Arons, Franz  Steiner Verlag, Stuttgart 2012, pp. 201-226

- "Nature et destin des nations : Aron et la forme politique de l’Europe", in G. De Ligio (dir.), Raymond Aron, penseur de l’Europe et de la nation, Peter Lang, Bern-Berlin-Bruxelles-Frankfurt am Main-New York-Oxford-Wien 2012, pp. 17-33

-" Pierre Manent : vero filosofo ed educatore politico", introduction à P. Manent, Storia intellettuale del liberalismo, Rubbettino, Soveria Mannelli 2010, pp. XXI-LV

- "Il giudizio politico e la «fine di una civiltà ». Raymond Aron tra sociologia e filosofia politica", postface de R. Aron, La Rivoluzione introvabile. Riflessioni sul Maggio francese, Rubbettino, Soveria Mannelli 2008, pp. 239-300

Articles

- “Sterilità e indeterminazione della democrazia post-totalitaria”, Rivista di Politica, I, 2017

- “La «città» dei diritti umani”, Rivista di Politica, II, 2016, pp. 165-183

- Compte rendu de: S. Courtine Denamy, De la bonne société. Le retour du politique en philosophieRevue française de science politique, vol. 66., n. 5, 2016 (Chronique de «Théorie politique»)

- Compte-rendu de : J.M. Ferry (dir.), L’idée d’Europe. Prendre philosophiquement au sérieux le projet politique européen, PUPS, Paris, 2013, Revue française de science politique, vol. 65, n. 4, 2015, pp. 692-693 (Chronique de «Théorie politique»)

“Notizia di “Diritto, Politica, Mercato nel Pensiero Novecentesco e la figura di Nicola Matteucci”, Scienza & Politica, 41, 2009, pp. 111-115

- “Pierre Manent, l’Europa e la questione delle forme politiche“, Rivista  di politica, I, 2010, pp. 13-16

“La ragione della Città. Nota aroniana sulla tensione tra «cultura e politica»”, Rivista di politica, III, 2010, pp. 137-146

“Raymond Aron. Un educatore politico nel XX secolo” Nuova informazione bibliografica, I, 2011, pp. 9-33 (avec M. Chiaruzzi).

“La virtù politica tra amico e nemico. Raymond Aron e il «criterio» di Schmitt”, Rivista di politica, I, 2011, pp. 103-130

“Sulle passioni tristi e felici. Considerazione politica sui tempi indignati”, “RdPonline», archivio dell’Istituto di Politica, www.istitutodipolitica.it, settembre 2011

- « Tornare a Strauss ? », « RdPonline», www.istitutodipolitica.it, octobre 2011 (compte rendu de la nouvelle édition italienne de L. Strauss, What is political philosophy ?)

“Amleto o il buon europeo. Sulla responsabilità politica”, «RdPonline», archivio dell’Istituto di Politica, www.istitutodipolitica.it, novembre 2011

- “Un classico del politico. La lezione attuale di Raymond Aron”, Rivista di Politica, 3, 2012, pp. 5-18

“Tra Gerusalemme e Atene. Politica, scienza, eternità nella lezione di Leo Strauss"Rivista di Politica, 1, 2013, pp. 31-58

“La vertu politique. Aron penseur de l’ami et de l’ennemi“, Etudes internationales, vol. XLIII, n. 3, 2012, pp. 405-420

EHESS
CNRS

flux rss  Les actualités

La diplomatie au XXIe siècle : derrière le diplomate, le négociateur ?

Appel à communication - Lundi 19 mars 2018 - 00:00Journées d'études organisées par le CESPRA (Centre d'Etudes Sociologiques et Politiques Raymond Aron, EHESS) et la Société des Amis de Raymond Aron en partenariat avec le CAPS (direction de la prospective, MEA) et l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire). Elles auront lieu à l'EHESS (Amphithéâtre François-Furet) les 25 et 26 juin 2018. Une observation empirique apparait comme centrale dès qu’il s’agit de penser la diplomatie : les grands ambassadeurs négociateurs ont disparu avec la Conférence de Yalta et l’extinction de l’esprit des grands Congrès et Conférences internationales du XIXe siècle. La diplomatie des Sommets du XXe et XXIe siècles témoigne, au contraire, de l’effacement des diplomates au profit des leaders politiques : présidents, premiers ministres ou ministres des affaires étrangères —ces derniers, de moins en moins diplomates, de plus en plus ministres. Même là où les ambassadeurs ont encore un rôle à jouer, ils n’ont plus la vedette. Ils sont remplacés, voire supplantés, par des acteurs non-étatiques spécialistes de médiation et de diplomatie non-conventionnelle. L’action diplomatique s’avère de plus en plus difficile dans un siècle qui, selon Pierre Hassner, est porteur d’« une complexité mouvante, de plus en plus complexe et de plus en plus mouvante ». Serait-ce la conséquence de la globalisation et de l’élargissement du champ diplomatique, de la présidentialisation des régimes et de la centralisation des pouvoirs, ou de l’affaiblissement de l’État et de la souveraineté nationale? Si l’objectif d’un diplomate n’est pas nécessairement de conclure une négociation mais de créer un espace de négociation, comment penser alors les instruments et les techniques de la négociation? Comment concevoir le type de négociations qui introduirait une nouvelle ère de sécurité collective, si les négociateurs ne sont plus forcément les diplomates? Quels outils développer quand l’action diplomatique ne se fait pas au sein d’une « zone de civilisation » comme le dit Aron? Comment mettre fin aux conflits locaux en dehors d’une perspective de compromis entre états souverains ? Négocier à tout prix un accord local de cessez-le-feu n’est-ce pas  retarder ou rendre impossible un règlement de fond ? Enfin, la discussion sur la diplomatie du XXIe siècle porte aussi sur la capacité de la science et de la technologie à constituer un nouvel outil de la diplomatie internationale. Peut-on alors considérer que la science et la technique contribuent à établir une « aire civilisationnelle » qui ouvre un nouvel espace de négociation, condition de toute diplomatie? C’est une réflexion sur la diplomatie comme type original d’action, sur le rôle du diplomate tel qu’il est vécu par ses praticiens, sur les moments décisifs de l’action diplomatique, ses conditions et ses conséquences, qui sera l’objet de la réflexion. Le colloque propose d’allier analyse historique à l’étude empirique du contemporain sans perdre de vue le questionnement philosophique et politique, celui du « système de pouvoir dans lequel s’insère l’idéologie qui commande la diplomatie », pour citer Aron. Les sujets d’interventions peuvent porter sur les thèmes suivants, de manière non limitative :La diplomatie comme « type original d’action » : Des écrits de Machiavel à Grotius, et de François de Caillères à Kissinger, comment peut-on comprendre la diplomatie comme type original d’action politique ? Quels auteurs, quels axes analytiques nous permettent d’analyser empiriquement et philosophiquement l’action diplomatique dans sa spécificité ? Sur la nature du diplomate et de l’ambassadeur : Qui peut-être diplomate ? Quel est le rôle des praticiens de la diplomatie non-conventionnelle ? Quelle idée se font de la diplomatie ceux qui la pratiquent ? Quelle compétition ou complémentarité entre acteurs étatiques et non-étatiques ? Quelle spécificité des acteurs religieux ?Les types de diplomatie : Diplomatie économique, scientifique, religieuse, nucléaire, économique, diplomatie préventive, « soft power », « club diplomacy » ou diplomatie à huit-clos, « network diplomacy » ou diplomatie des réseaux pratiquée en public et en collaboration avec des praticiens de la diplomatie non conventionnelle... Ces catégories nous permettent-elles de penser une nouvelle diplomatie étatique ?La négociation : La diplomatie suppose des instruments de négociation. La négociation est toujours une option quand il n’y a pas d’accord (quand on n’est pas d’accord) mais pour qu’elle soit possible, il faut partager des instruments. La science politique offre-t-elle des analyses satisfaisantes des instruments de la négociation, des protocoles diplomatiques et du vocabulaire diplomatique ?La prévision : Quel est le rôle de la prévision, des études prospectives, dans l’établissement d’une diplomatie efficace? Quel rapport entretenir entre stratégie et diplomatie? Les études stratégiques centrées sur la rationalisation de la violence sont-elles une bonne ressource, un bon point de départ, pour les diplomates ? Le comité scientifique est composé de :  Sophie Marcotte-Chénard (Carleton University),Elisabeth Dutartre-Michaut (EHESS/CESPRA),Jean-Vincent Holeindre (Paris 2, IRSEM, membre associé au CESPRA),Jean-Baptiste Jeangène-Vilmer (IRSEM),Olivier Roy (EUI, Florence),Cynthia Salloum (EUI, Florence),Justin Vaïsse (CAPS, MEA) TBC . Le comité d’organisation est composé de : Elisabeth Dutartre-Michaut (EHESS/CESPRA)Cynthia Salloum (EUI/RSCAS-Florence, Sciences Po-Paris). Modalités pratiquesLes propositions (entre 500 à 800 mots) sont à envoyer par courriel à l’adresse suivante: elisabeth.dutartre@ehess.fr et cynthia.salloum@sciencespo.fr  Date limite pour l’envoi des propositions : Lundi 19 mars 2018 Date à laquelle les contributeurs recevront une réponse : Lundi 2 avril 2018.

Lire la suite

Why does Inequality Matter ?

Journée(s) d'étude - Lundi 13 novembre 2017 - 09:00Le lundi 13 novembre 2017 aura lieu la Journée de discussion du manuscrit de Tim Scanlon, Why does Inequality Matter ? avec la participation de l'auteur. Cette journée aura lieu à la Maison Suger, salle de réunion, 16-18 rue Suger, 75006 Paris. Programme9h00 Accueil9h15 9h45h Luc Foisneau (CNRS – CESPRA),  Why should we care about inequality ? (Introduction)9h45 11h Han van Wietmarschen (UCL), Equal Concern & Equal Status (chap. 2 & 3)11h 11h15 Pause café11h15 12h30 Véronique Munoz-Dardé (UCL/Berkeley) et Rowan Mellor (UCL), Procedural Fairness & Substantive Opportunity (chap. 4 & 5)12h30 14h Pause déjeuner14h 15h15 Jean-Fabien Spitz (Paris 1), Political Equality, Liberty & Coercion (chap. 6 & 7)15h15 15h30 Pause café15h30 16h45 Joe Horton (UCL), Desert & Unequal Income (chap. 8 & 9)16h45 17h15 Tim Scanlon (Harvard), Final remarks Les personnes souhaitant participer à la journée devront s’inscrire auprès de Luc Foisneau (luc.foisneau@ehess.fr) et de Véronique Munoz-Dardé (v.munoz@ucl.ac.uk).Institutions partenaires : EHESS – CESPRA – FMSH

Lire la suite

Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis

Colloque - Jeudi 26 octobre 2017 - 09:30Le colloque « Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis » se déroulera le 26, 27 et 28 octobre 2017 à l'Ecole des hautes études en sciences sociales et à l'Université Paris 7 Denis-Diderot.Cornelius Castoriadis disparaissait il y a 20 ans déjà, laissant à la postérité une œuvre importante et novatrice. Figure intellectuelle originale, il est à la fois célèbre et méconnu. Son nom est, et reste, le plus souvent, associé au groupe et à la revue Socialisme ou barbarie où, dans les années 1950 et 1960, s’est forgée l’une des analyses les plus lucides des régimes de type soviétique et une critique radicale du marxisme dans l'intention de sauver le projet révolutionnaire. La pensée de Castoriadis est, cependant, loin de se limiter à ce travail de théorie politique. Il a aussi élaboré, à partir des années 1960, une pensée proprement philosophique, révélée pour la première fois avec la publication, en 1975, de son maître-ouvrage, L'Institution imaginaire de la société, complété, par la suite, par les 6 volumes des Carrefours du labyrinthe.A partir de 1980, après avoir été élu directeur d’études à l’EHESS, il tiendra, dans cet établissement, 16 années durant, un séminaire de philosophie. Il y entreprendra une vaste enquête, inséparablement philosophique et historique, consacrée à ce qu’il nommait « la création humaine ». Celle-ci n’est pas, loin s’en faut, indépendante de sa théorie politique. Le projet socialiste, puis démocratique, en un sens radical du terme, se nourrit chez lui d’une pensée du social-historique, selon son expression, qui joue le rôle d’une philosophie fondamentale.Dans les ouvrages publiés de son vivant, Castoriadis traite de sujets de philosophie aussi bien que de politique, de psychanalyse aussi bien que d’économie, de sciences aussi bien que d’histoire grecque. Toutefois, sous cette apparente dispersion, la pensée de Castoriadis possède, sans prendre, certes, la forme d’un système, une grande cohérence. Ses concepts d’autonomie et d’hétéronomie, d’imaginaire social et d’imagination radicale, de chaos et de création, pour citer les plus évidents, informent toutes ses contributions, quel qu’en soit le champ disciplinaire.Le présent colloque proposera, à la fois, un hommage et une discussion sans complaisance. Les intervenants se confronteront à la pensée de Castoriadis en engageant une discussion avec elle.Spécialistes confirmés dans les champs de la politique ou de l’économie, de la sociologie, ou de la psychosociologie, de la psychanalyse ou de la philosophie, ils proposeront moins une évaluation globale de l’œuvre de Castoriadis qu’un examen de certaines de ses analyses en fonction de leurs propres thèmes de recherche et de leurs préoccupations personnelles. Loin des commentaires respectueux, il s’agira, à cette occasion, d’adresser à Castoriadis des questions susceptibles de mettre sa pensée à l’épreuve et, également, d’examiner les voies esquissées par cette pensée qui pourraient être reprises et prolongées de manière fructueuse. En un mot de soumettre à la discussion Castoriadis comme il le faisait lui-même avec les autres et comme il aurait aimé qu’on le fît avec lui – dans un esprit agonistique, parfois de manière polémique, mais, toujours, avec une force persuasive et une passion communicative peu communes.  

Lire la suite

Plus d'actualités

Adresse :
105 boulevard Raspail
75006 Paris
 
Métro :
Ligne 12 Notre-Dame-des-Champs
Ligne 4 Saint-Placide
Bus :
Ligne 68
 
Tel : +33(0)1 53 63 51 48
Fax : +33(0)1 53 63 51 50
 
cespra@ehess.fr