Actualités

Les actualités

Ordre et désordres dans les mondes scolaires

Journée(s) d'étude - Mercredi 20 juin 2018 - 09:00Les attentats de 2015 ont éclairé à leur façon les attentes sociales toujours colossales qui au-delà des impératifs d’instruction, entourent les mondes scolaires en France. Mais quels furent exactement les effets et les conséquences des attentats de janvier et novembre 2015 au sein des établissements du premier et du second degré et qu’en reste-t-il aujourd’hui ? L’objectif de cette journée d’étude, qui réunit témoins et chercheurs en sciences sociales travaillant sur l’école et les pratiques pédagogiques est d’échanger autour de cette séquence singulière de l’histoire de l’éducation : bouleversement des interactions au sein des établissements, déploiement de multiples discours sociaux, politiques et culturels sur (et le plus souvent contre) l’école contemporaine, injonction aux deuils, aux hommages et aux souvenirs, effets sur les pratiques de classe et les modes de transmission des savoirs, notamment.

Lire la suite

2018 Summer PhD seminars

Séminaires et conférences dans le monde - Mardi 12 juin 2018 - 17:30The rising visibility of Islam in public unsettles the narratives of Western secular modernity. The presence of Muslim politics in Europe provides proximity in time and space, disrupts the secular chronotope, and engenders transgressions, confrontations and mutual transformations. Islam as it is practiced and interpreted by Muslims in everyday life of European cities has a transformative effect on the established boundaries of religion and secularity.  A micro-sociological approach will be adopted to study controversial Islamic practices, namely praying, mosque-building, women’s veiling, the visual representation of the sacred, and halal life styles. It will enable us to reflect upon the ways Euro-Islam permeate each other, engender a process of interpenetration, and how this plays out in new subjectivities, embodied practices, and aesthetic forms.This seminar interrogates Islam in its implications for the making and un-making of a public culture in a post-Western Europe.  We will follow up the conceptual debates on the powers of the secular and the ways it is transformed in its confrontation with a religion other than Christianity, namely Islam.  We’ll explore a theoretical reading of EuroIslam beyond post-colonial theories and critiques of orientalism. The notion of the public sphere will be revisited in light of the intercultural and transnational dynamics that shape the social cartography of EuroIslam.10-16 juin, 2018, New School for Social Research, Greenwich Village, New York, Etats-Unis.

Lire la suite

International Study Group on Spatial Dimensions of Public Memory

Journée(s) d'étude - Vendredi 18 mai 2018 - 09:00Une journée d’étude internationale du projet PublicDemoS (Public Space Democracy) intitulée « Artistic Expressions and Aesthetic Styles in Public Space » aura lieu à l’EHESS le vendredi 18 mai 2018.Public space is the place for assembly of people, empowerment of persons. It is the hub of democracy as well as the manifestation of state power. PublicDemoS Project explores the ways in which new forms of public agency extends politics to everyday life experiences, opening up avenues of artistic expressions and aesthetic forms. The core aim of this project is to renew democratic agendas by politics of performative citizenship and public making in multicultural settings.

Lire la suite

International study group on spatial dimensions of public memory

Journée(s) d'étude - Vendredi 02 mars 2018 - 09:30Une journée d’étude internationale du projet PublicDemoS (Public Space Democracy) intitulée « international study group on spatial dimensions of public memory » aura lieu à l’EHESS le vendredi 2 mars 2018.Public space is the place for assembly of people, empowerment of persons. It is the hub of democracy as well as the manifestation of state power. PublicDemoS Project explores the ways in which new forms of public agency extends politics to everyday life experiences, opening up avenues of artistic expressions and aesthetic forms. The core aim of this project is to renew democratic agendas by politics of performative citizenship and public making in multicultural settings.Télécharger le programme.

Lire la suite

La diplomatie au XXIe siècle : derrière le diplomate, le négociateur ?

Appel à communication - Lundi 19 mars 2018 - 00:00Journées d'études organisées par le CESPRA (Centre d'Etudes Sociologiques et Politiques Raymond Aron, EHESS) et la Société des Amis de Raymond Aron en partenariat avec le CAPS (direction de la prospective, MEA) et l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire). Elles auront lieu à l'EHESS (Amphithéâtre François-Furet) les 25 et 26 juin 2018. Une observation empirique apparait comme centrale dès qu’il s’agit de penser la diplomatie : les grands ambassadeurs négociateurs ont disparu avec la Conférence de Yalta et l’extinction de l’esprit des grands Congrès et Conférences internationales du XIXe siècle. La diplomatie des Sommets du XXe et XXIe siècles témoigne, au contraire, de l’effacement des diplomates au profit des leaders politiques : présidents, premiers ministres ou ministres des affaires étrangères —ces derniers, de moins en moins diplomates, de plus en plus ministres. Même là où les ambassadeurs ont encore un rôle à jouer, ils n’ont plus la vedette. Ils sont remplacés, voire supplantés, par des acteurs non-étatiques spécialistes de médiation et de diplomatie non-conventionnelle. L’action diplomatique s’avère de plus en plus difficile dans un siècle qui, selon Pierre Hassner, est porteur d’« une complexité mouvante, de plus en plus complexe et de plus en plus mouvante ». Serait-ce la conséquence de la globalisation et de l’élargissement du champ diplomatique, de la présidentialisation des régimes et de la centralisation des pouvoirs, ou de l’affaiblissement de l’État et de la souveraineté nationale? Si l’objectif d’un diplomate n’est pas nécessairement de conclure une négociation mais de créer un espace de négociation, comment penser alors les instruments et les techniques de la négociation? Comment concevoir le type de négociations qui introduirait une nouvelle ère de sécurité collective, si les négociateurs ne sont plus forcément les diplomates? Quels outils développer quand l’action diplomatique ne se fait pas au sein d’une « zone de civilisation » comme le dit Aron? Comment mettre fin aux conflits locaux en dehors d’une perspective de compromis entre états souverains ? Négocier à tout prix un accord local de cessez-le-feu n’est-ce pas  retarder ou rendre impossible un règlement de fond ? Enfin, la discussion sur la diplomatie du XXIe siècle porte aussi sur la capacité de la science et de la technologie à constituer un nouvel outil de la diplomatie internationale. Peut-on alors considérer que la science et la technique contribuent à établir une « aire civilisationnelle » qui ouvre un nouvel espace de négociation, condition de toute diplomatie? C’est une réflexion sur la diplomatie comme type original d’action, sur le rôle du diplomate tel qu’il est vécu par ses praticiens, sur les moments décisifs de l’action diplomatique, ses conditions et ses conséquences, qui sera l’objet de la réflexion. Le colloque propose d’allier analyse historique à l’étude empirique du contemporain sans perdre de vue le questionnement philosophique et politique, celui du « système de pouvoir dans lequel s’insère l’idéologie qui commande la diplomatie », pour citer Aron. Les sujets d’interventions peuvent porter sur les thèmes suivants, de manière non limitative :La diplomatie comme « type original d’action » : Des écrits de Machiavel à Grotius, et de François de Caillères à Kissinger, comment peut-on comprendre la diplomatie comme type original d’action politique ? Quels auteurs, quels axes analytiques nous permettent d’analyser empiriquement et philosophiquement l’action diplomatique dans sa spécificité ? Sur la nature du diplomate et de l’ambassadeur : Qui peut-être diplomate ? Quel est le rôle des praticiens de la diplomatie non-conventionnelle ? Quelle idée se font de la diplomatie ceux qui la pratiquent ? Quelle compétition ou complémentarité entre acteurs étatiques et non-étatiques ? Quelle spécificité des acteurs religieux ?Les types de diplomatie : Diplomatie économique, scientifique, religieuse, nucléaire, économique, diplomatie préventive, « soft power », « club diplomacy » ou diplomatie à huit-clos, « network diplomacy » ou diplomatie des réseaux pratiquée en public et en collaboration avec des praticiens de la diplomatie non conventionnelle... Ces catégories nous permettent-elles de penser une nouvelle diplomatie étatique ?La négociation : La diplomatie suppose des instruments de négociation. La négociation est toujours une option quand il n’y a pas d’accord (quand on n’est pas d’accord) mais pour qu’elle soit possible, il faut partager des instruments. La science politique offre-t-elle des analyses satisfaisantes des instruments de la négociation, des protocoles diplomatiques et du vocabulaire diplomatique ?La prévision : Quel est le rôle de la prévision, des études prospectives, dans l’établissement d’une diplomatie efficace? Quel rapport entretenir entre stratégie et diplomatie? Les études stratégiques centrées sur la rationalisation de la violence sont-elles une bonne ressource, un bon point de départ, pour les diplomates ? Le comité scientifique est composé de :  Sophie Marcotte-Chénard (Carleton University),Elisabeth Dutartre-Michaut (EHESS/CESPRA),Jean-Vincent Holeindre (Paris 2, IRSEM, membre associé au CESPRA),Jean-Baptiste Jeangène-Vilmer (IRSEM),Olivier Roy (EUI, Florence),Cynthia Salloum (EUI, Florence),Justin Vaïsse (CAPS, MEA) TBC . Le comité d’organisation est composé de : Elisabeth Dutartre-Michaut (EHESS/CESPRA)Cynthia Salloum (EUI/RSCAS-Florence, Sciences Po-Paris). Modalités pratiquesLes propositions (entre 500 à 800 mots) sont à envoyer par courriel à l’adresse suivante: elisabeth.dutartre@ehess.fr et cynthia.salloum@sciencespo.fr  Date limite pour l’envoi des propositions : Lundi 19 mars 2018 Date à laquelle les contributeurs recevront une réponse : Lundi 2 avril 2018.

Lire la suite

Why does Inequality Matter ?

Journée(s) d'étude - Lundi 13 novembre 2017 - 09:00Le lundi 13 novembre 2017 aura lieu la Journée de discussion du manuscrit de Tim Scanlon, Why does Inequality Matter ? avec la participation de l'auteur. Cette journée aura lieu à la Maison Suger, salle de réunion, 16-18 rue Suger, 75006 Paris. Programme9h00 Accueil9h15 9h45h Luc Foisneau (CNRS – CESPRA),  Why should we care about inequality ? (Introduction)9h45 11h Han van Wietmarschen (UCL), Equal Concern & Equal Status (chap. 2 & 3)11h 11h15 Pause café11h15 12h30 Véronique Munoz-Dardé (UCL/Berkeley) et Rowan Mellor (UCL), Procedural Fairness & Substantive Opportunity (chap. 4 & 5)12h30 14h Pause déjeuner14h 15h15 Jean-Fabien Spitz (Paris 1), Political Equality, Liberty & Coercion (chap. 6 & 7)15h15 15h30 Pause café15h30 16h45 Joe Horton (UCL), Desert & Unequal Income (chap. 8 & 9)16h45 17h15 Tim Scanlon (Harvard), Final remarks Les personnes souhaitant participer à la journée devront s’inscrire auprès de Luc Foisneau (luc.foisneau@ehess.fr) et de Véronique Munoz-Dardé (v.munoz@ucl.ac.uk).Institutions partenaires : EHESS – CESPRA – FMSH

Lire la suite

Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis

Colloque - Jeudi 26 octobre 2017 - 09:30Le colloque « Actualité dʼune pensée radicale. Hommage à Cornelius Castoriadis » se déroulera le 26, 27 et 28 octobre 2017 à l'Ecole des hautes études en sciences sociales et à l'Université Paris 7 Denis-Diderot.Cornelius Castoriadis disparaissait il y a 20 ans déjà, laissant à la postérité une œuvre importante et novatrice. Figure intellectuelle originale, il est à la fois célèbre et méconnu. Son nom est, et reste, le plus souvent, associé au groupe et à la revue Socialisme ou barbarie où, dans les années 1950 et 1960, s’est forgée l’une des analyses les plus lucides des régimes de type soviétique et une critique radicale du marxisme dans l'intention de sauver le projet révolutionnaire. La pensée de Castoriadis est, cependant, loin de se limiter à ce travail de théorie politique. Il a aussi élaboré, à partir des années 1960, une pensée proprement philosophique, révélée pour la première fois avec la publication, en 1975, de son maître-ouvrage, L'Institution imaginaire de la société, complété, par la suite, par les 6 volumes des Carrefours du labyrinthe.A partir de 1980, après avoir été élu directeur d’études à l’EHESS, il tiendra, dans cet établissement, 16 années durant, un séminaire de philosophie. Il y entreprendra une vaste enquête, inséparablement philosophique et historique, consacrée à ce qu’il nommait « la création humaine ». Celle-ci n’est pas, loin s’en faut, indépendante de sa théorie politique. Le projet socialiste, puis démocratique, en un sens radical du terme, se nourrit chez lui d’une pensée du social-historique, selon son expression, qui joue le rôle d’une philosophie fondamentale.Dans les ouvrages publiés de son vivant, Castoriadis traite de sujets de philosophie aussi bien que de politique, de psychanalyse aussi bien que d’économie, de sciences aussi bien que d’histoire grecque. Toutefois, sous cette apparente dispersion, la pensée de Castoriadis possède, sans prendre, certes, la forme d’un système, une grande cohérence. Ses concepts d’autonomie et d’hétéronomie, d’imaginaire social et d’imagination radicale, de chaos et de création, pour citer les plus évidents, informent toutes ses contributions, quel qu’en soit le champ disciplinaire.Le présent colloque proposera, à la fois, un hommage et une discussion sans complaisance. Les intervenants se confronteront à la pensée de Castoriadis en engageant une discussion avec elle.Spécialistes confirmés dans les champs de la politique ou de l’économie, de la sociologie, ou de la psychosociologie, de la psychanalyse ou de la philosophie, ils proposeront moins une évaluation globale de l’œuvre de Castoriadis qu’un examen de certaines de ses analyses en fonction de leurs propres thèmes de recherche et de leurs préoccupations personnelles. Loin des commentaires respectueux, il s’agira, à cette occasion, d’adresser à Castoriadis des questions susceptibles de mettre sa pensée à l’épreuve et, également, d’examiner les voies esquissées par cette pensée qui pourraient être reprises et prolongées de manière fructueuse. En un mot de soumettre à la discussion Castoriadis comme il le faisait lui-même avec les autres et comme il aurait aimé qu’on le fît avec lui – dans un esprit agonistique, parfois de manière polémique, mais, toujours, avec une force persuasive et une passion communicative peu communes.  

Lire la suite

EHESS
CNRS

flux rss  Les actualités

Le prix pour la Culture Méditerranéenne, section « Société Civile Giustino Fortunato »

Prix et distinctions -Le prix pour la Culture Méditerranéenne, section « Société Civile Giustino Fortunato »  a été décerné à Nilüfer Göle, sociologue, directrice d’études à l’EHESS, le 21 juin 2018 pour l’ensemble de ses œuvres qui favorise le dialogue entre les différentes expressions culturel (...)

Lire la suite

Rome's Radical Materialism from Antiquity to Alberti (and after)

Conférence - Jeudi 26 avril 2018 - 18:00 Patricia Falguières is Professor of Renaissance Studies at the School for Advanced Studies in Social Sciences (EHESS), Paris. She has worked on Renaissance philosophy and arts, classifications, encyclopœdias and the birth of the museum. Among her publicat (...)

Lire la suite

La diplomatie au XXIe siècle : derrière le diplomate, le négociateur ?

Colloque - Lundi 25 juin 2018 - 13:15Colloque international organisé par le Centre d’études sociologiques et politiques R. Aron (CESPRA), la Société des Amis de Raymond Aron (SARA), en partenariat avec le Centre d’Analyse, de Prévision et de Stratégie (Ministère de l’Europe et des Affaires Etran (...)

Lire la suite

Plus d'actualités

Adresse :
105 boulevard Raspail
75006 Paris
 
Métro :
Ligne 12 Notre-Dame-des-Champs
Ligne 4 Saint-Placide
Bus :
Ligne 68
 
Tel : +33(0)1 53 63 51 48
Fax : +33(0)1 53 63 51 50
 
cespra@ehess.fr